Pëtz, masc – le puits

Pëtz est lié au mot épouse. En grec ancien le puits et la source: pégé. Étymologiquement proche de puy, puig, pog, pic (celtique), puech, poséido, pesch (Monségur), pisser, etc.

La tour aux Puces de Thionville est en fait la tour au puits

Kropemann masc – Personnage de légende.

On interdisait aux enfants de se pencher au-dessus de la margelle d’un puits afin qu’ils ne puissent apercevoir, leur reflet ou celui de la lumière au fond du puits. La légende disait que le Kropemann, un monstre des eaux risquait les « accrocher », ce mot vient de Krop, crochet. Kropemann pourrait être proche de Krtyâ, sorte de démon féminin de la tradition indienne qui pouvait sortir de l’eau. (Le Yoga de Mircea Eliade – Editions Payot – page 141)

Un jour Dieu voulu découvrir son visage et monta sur une montagne près d’un grand lac et il vit le démon en se penchant.

On retrouve en Ecosse encore une tradition analogue avec celle du monstre du lac du Loc Ness. L’écosse a conservé nombre de traditions celtiques, l’Irlande celles des puits, sources, fontaines et cours d’eau. Les celtes vénéraient ces endroits et y jetaient en aumône des pièces d’argent ou en or, en geste de purification de l’âme. Ces régions furent à l’abri des invasions romaines, qui avaient eut parmi leurs nombreuses raisons de faire la guerre aux Gaules celle de piller puits et fontaines riches de pièces d’or.