Selon leurs règles, les Hospitaliers construisirent une église ou une chapelle dédiée à Saint-Jean Baptiste, leur saint patron. Ce sanctuaire devint rapidement un centre de pèlerinage. Dans le chœur de ce bâtiment sacré, on retrouvera les armes de Peter von Kuss (Cues), les mêmes que l’on peut apercevoir dans la rue des vignes.

Le village de Contz les Bains existe au moins depuis le 12 siècle sous le nom de Cand, (1) qui étymologiquement est proche de condate qui signifie probablement confluence (2). La terminologie Cand n’était vraisemblablement pas alors encore germanisée, et elle n’apparaît nullement dans les annuaires de l’Archevêché de Trèves sous cette forme. Cela s’explique du fait que le hameau dépendait de la Paroisse de Haute-Kontz, Uewerkonz (Ober Contz).

Avec l’installation des Johannites en 1432, ce n’est qu’en 1535, qu’elle devient indépendante sous le nom latin d’ inférior Kontz : In den Visitationsberichten seit 1569 erscheint das Haus des Johanniterordens in Trier im Besitz des Patronats nach der Ausbreitung dieses Ritterordens in Europa. (3)

(1) Lire le Chanoine Nicolas Dicop, la Maison des hospitaliers Saint Jean de Basse Contz – 1973

(2) Il existe en effet une ville en haute Vienne nommée Cande Saint Martin, où la Vienne se jette dans la Loire

(3) Siedlung und Pfarrorganisation im alten Ersbistum Trier – Das Landkapitels Perl und Remich – 1968